Petit livre de l'Esperanto / La eta libro Esperanta

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Dans ce Petit livre de l'Esperanto, je rassemble des articles que j'ai écrit ici et là sur Libre-Fan et je continue à présent à rédiger ce petit livre (un parmi d'autres), à mon rythme fantaisiste.

C'est un recueil sans prétention et qui n'a surtout pas l'ambition de satisfaire les lecteurs éventuels. Ce petit livre peut être complété :

J'ai vraiment découvert l'Esperanto grâce au merveilleux manuel d'Ivy Kellerman. Chaque leçon est une découverte fascinante. Rien à voir avec les méthodes modernes qui ne vous expliquent rien, qui sont juste là pour vous faire poser des questions courantes et vous y faire répondre.

Pour moi, une langue est un objet d'étude et de réflexion et pas du tout un outil de communication. Jamais un outil, même si évidemment, en parlant, en écrivant, nous communiquons.

J'ai commencé et recommencé l'Esperanto par périodes et je n'ai jamais fini (mais non-non, surtout ne pas devenir «eterna komencantino» Sad ). Mais ce n'est pas une langue dont on veut voir la fin, bien sûr Smile et on n'a jamais fini d'apprendre une langue. D'autant que des mots nouveaux apparaissent et qu'il faudrait ne pas se contenter de les calquer sur l'américain et trouver des mots qui ne reflètent pas une seule langue, hégémonique.

Une conférence aux RMLL 2014 par Pierre Vittet, que j'ai vue longtemps après, m'a donné l'élan de m'y remettre et j'ai recommencé encore une fois. (je mettrai le lien quand je l'aurai retrouvé).

Merci à Pierre d'avoir parlé du lien entre l'Esperanto et le mouvement du Logiciel Libre. Le lien est bien là, mais il est à peu près invisible aux yeux de la communauté de l'Esperanto et aux yeux de la communauté du Libre.

De mon point de vue, à côté de Martin Luther King, Gandhi, Nelson Mandela, se tiennent L. L.  Zamenhof et Richard Stallman.

En passant, une communauté à la Debian serait bien utile pour inventer les mots nouveaux ou hacker ceux qui sont de simples calques de l'américain, comme «blogo». Ce n'est pas parce que la majeure partie des pays ont adopté le «blog» américain (ou le «hacker» avec un contresens) que l'Esperanto doit abdiquer.

Tout au long de ce Petit livre de l'Esperanto, je voudrais présenter les différents sujets abordés en vrac dans ce billet et en ajouter, en prenant l'espace et le temps qui me conviennent.

Quand j'aurai terminé mes 59 leçons avec Ivy Smile et fait une bonne révision, j'arriverai sans doute à écrire moins laborieusement qu'à présent. Je n'aurai plus qu'à traduire tous mes billets… et peut-être à pouvoir travailler avec d'autres gens pour traduire le site de documentfreedom.org (FSF-E) en Esperanto, comme l'équipe le souhaite.